Mon premier trimestre : l’apprentissage d’un lâcher-prise.

C’est concret, le test de grossesse est positif. Ceux qui ont lu notre annonce officielle en savent un peu plus. Doit-on révéler ce secret ? le garder rien que pour nous ? Faut-il attendre les fameux trois mois de grossesse pour l’annoncer sereinement à notre entourage ? Dois-je révéler la plus grande expérience dans ma vie de femme, celle d’être maman ? 

Voilà 1h que le test de grossesse est réalisé que je me suis posée 1001 questions. J’ai ressenti le besoin de me confier, de l’annoncer à mes petits privilégiés, mais la peur m’a tout de suite envahi. La peur d’aller trop vite.

Alors j’ai fais les choses dans l’ordre, je prends rendez-vous chez le médecin et je verrais ce qu’il me dit. Tout se passe bien, les résultats sanguins sont bons, je suis enceinte.

Mon premier mois de grossesse n’aura duré que treize jours. Ayant appris la nouvelle la première quinzaine du tout premier mois celui-ci fut rapide, mais pas de tout repos.

Avec Corentin on s’interroge de nouveau. Noël est dans quelques jours. Je ne pourrais ni manger selon mes envies, ni boire, ou faire de folies. Nous avions décidés de garder le secret pour nous le plus longtemps possible.

Nous avons décidé de miser sur nos propres émotions

23 décembre, si nous l’annonçons pas nous même, mon beau-frère le devinera, ma grand-mère aussi d’ailleurs. C’est certain.

Autrefois j’aurai adoré l’annoncer de manière complètement folle. Mais tout s’est fait très vite, et rien que d’y penser, j’étais trop émue. Alors pour annoncer cette merveilleuse nouvelle, nous avons décidé de miser sur nos propres émotions, et ce fut un franc succès.

24 décembre : Repas de réveillon chez ma tante avec toute ma petite famille. C’est insoutenable. J’ai envie de me libérer. J’ai l’impression de les trahir, de leur mentir. Alors je profite de l’apéritif pour tendre deux petits cadeaux à ma maman, sous prétexte qu’elle n’avait pas eu de cadeaux pour son anniversaire. Les deux pieds dedans. Elle ouvre le premier : Les meilleurs recettes de grand-mère.  Longue à la détente ma maman ne saisit pas, et ouvre le deuxième cadeau : un autre livre, plus direct : Grand-mère débutante.  Elle ouvre le livre, et fond en larmes. Un échange de regards interminable entre ma sœur et moi. Ma sœur qui avait immédiatement compris, et qui clignait des yeux 100x/minute pour ne pas pleurer. Mon papa qui me regardait avec des étoiles pleins les yeux. Et mon filleul, 7 ans, qui me dit avoir fait le plus joli des cadeaux Bref, je ne changerai ce moment pour rien au monde.

25 décembre : Second round. Ma belle-famille. Tout le monde est là, c’est le moment. Allez comprendre pourquoi on aime le moment de l’apéro pour faire nos annonces. Je laisse Corentin annoncer la nouvelle. Corentin prend la parole pour trinquer. Un discours qui me parait interminable, prônant  l’importance de la famille, l’importance d’être tous réunit, et qu’à notre tour nous formerons notre propre famille. Un petit silence. Je regarde autour de moi, tout le monde est ému. Ils attendaient cela avec impatience et pourtant ils ne l’ont pas vu venir. Le silence est brisé par mon beau-frère qui part en sanglots. Et ça aussi, je ne le changerai pour rien au monde. Nous sommes tous très heureux, je trinque à l’eau et nous avons passé notre plus beau Noël.

Ces quelques jours en famille ont été une source de bonheur et de répit car très vite mon corps me fait comprendre tous les changements relatif à la grossesse. Je ne contrôle plus rien. Je suis quelqu’un qui aime avoir des journées rythmées, et avec mes petits maux : impossible.

Ce premier trimestre de grossesse m’a beaucoup appris. Notamment sur le lâcher prise. Je ne peux plus contrôler mon corps, ses réactions. Je n’arrive plus à lui imposer une certaine cadence. Autant de changements en un seul petit mois…

31 décembre : La prise de conscience. Avec Corentin nous nous hâtons. Nous recevons nos amis. Corentin est aux fourneaux. Moi aussi. Puis, au ménage et aux courses. Les  courses, ce cauchemar. Je décide de faire des petites courses de dernières minutes en voiture. Tout va bien, jusqu’à un enchaînement intensif des rayons. Soudain, plus rien ne va. J’ai chaud. Je transpire. J’ai des sueurs froides. Mes jambes tremblent. Je vais perdre connaissance. J’interpelle une responsable de caisse qu’elle puisse garder mes courses et m’indiquer les toilettes les plus proches. Je vais avoir mon premier vomito. Je cours dans la galerie marchande, jusqu’aux toilettes, mais je n’ai plus le temps. Je dégaine un sachet à usage unique pour chien que j’ai dans ma poche. Beuurrk. Je me sent humiliée. Mais au moins, j’en ai pas mis partout ! Une commerçante sort, et m’accompagne jusqu’aux toilettes. Un peu d’humanité dans ce monde ! – Je bois un peu, je mange un biscuit sec et je repars. L’accumulation du stress, de la fatigue, du rythme de cette journée folle, de la foule, des odeurs de poisson, de lessives, de fromages, c’était trop. Et ça, je ne m’y attendais pas du tout !

Bref, nous avons profité ce cette soirée de réveillon avec nos amis les plus proches pour annoncer la nouvelle, un verre  la main, sans grand discours j’ai du lancer quelque chose comme : « Nous sommes heureux, comme chaque année, de passer cette fin d’année et d’en commencer une nouvelle avec vous, alors à l’année 2019, à l’année 2020, à votre santé, et … à notre bébé ! »  – Et ils ont tous bloquer sur ma coupe qui semblait contenir une soupe de champagne, alors qu’en réalité c’était du Festillant. Et un élan de bisous, de félicitations, ont suivi, sans oublier les petites larmes de ma Sarah, qui pourtant l’avait prés-sentis !

 

Il a été très difficile, pour moi de prendre conscience que mon corps n’était plus capable. Je le sur-estimé et je pense qu’au fond de moi j’essayais de me convaincre que j’étais capable de garder mon train-train. Et cela a duré tout le premier trimestre. Heureusement, ma famille et mon chéri sont là pour me rappeler qu’un petit être grandit en moi, que celui-ci à des besoins qui passent par les miens. Que je dois lever le pied. C’est tellement dur de lâcher-prise, de perdre le contrôle. Dans une vie organisée, et rythmée par des listes à tout va, c’est un véritable cauchemar.

 

Je suis aujourd’hui à 21 SA, et je commence à m’adapter. Mon ménage n’est pas fait ce matin car je me sent trop vaseuse ? Ce n’est rien, il sera fait dans l’après-midi, ou mon chéri prendra le relais. Parce que oui, il y a des jours avec et des jours sans. Je pouvais rester des heures et des jours couchés à ne rien faire, et le lendemain être en pleine forme et avoir envie de soulever des montagnes !

Les jours sans m’ont vraiment fait déprimer. Même si je n’étais pas souvent aux toilettes à vomir mes tripes j’étais constamment nauséeuses. Constamment fatiguée. Une vraie marmotte. Des nuits de 10h. Des siestes de 2 à 3h. Bref, j’hibernais. Mais sachez une chose : rien ne peut arrêter les nausées. Vous pouvez éventuellement les soulager provisoirement mais votre corps prend le contrôle et se fait entendre.

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Des nuits courtes, des nuits longues, aucun sommeil n’a été réparateur pour moi durant ces trois premiers mois. J’ai toujours cette petite crainte de ne plus redevenir moi. Cette fille hyper organisée, avec des emplois du temps de ministres, à ne jamais s’arrêter. Devenir une personne qui se plaint sans arrêt. De devenir une autre personne que je détesterai. Je me détesterai.

J’ai la chance d’être très bien accompagnée par mon chéri qui me soutien et me rassure durant cette aventure. Qui me supporte. J’ai mis 1 an à tomber enceinte et ça m’a semblé être une éternité ! Nous voulons tout, tout de suite ; nous n’avons plus l’habitude de subir, on a l’impression de pouvoir tout maîtriser : mais la grossesse c’est aussi apprendre à lâcher prise. Et cela ne se fait pas seul. Un bon entourage m’a aidé à réaliser, à comprendre, ce qui était en train de m’arriver.

J’ai décidé de vivre ma grossesse différemment

Cette expérience, cette aventure, ce projet de vie est généralement source de bonheur, de bien-être. La tendance est à, selon moi, l’exagération des moments positifs de la grossesse. Pas pour moi. Je suis très heureuse à l’idée de devenir maman, à condition que ce soit sans filtre, en toute honnêteté. Je ne veux pas me mentir, et encore moins vous mentir.

Certaines femmes, ou certains couples seront outrés de mes propos. Propos trop crus, trop honnêtes. Le fait de porter la vie est la plus belle chose qui soit, qu’une femme ayant cette chance ne devrait pas ce plaindre. Que d’autres n’ont pas ce privilège et je suis complètement d’accord avec certains de ces points.

J’ai, à mon tour, culpabilisé de ressentir autant de mal-être lorsque ces maux ont affecté mon quotidien et m’ont empêchée de profiter pleinement de cette incroyable nouvelle.

Pourtant, j’ai décidé de vivre  ma grossesse différemment. Je suis remplie d’amour et de bonheur malgré la fatigue, les nausées et les autres maux que la grossesse m’apporte. Je reste admirative et fascinée de ce que notre corps est capable de créer durant ces 9 mois et reconnaissante d’être en état de pouvoir fonder ma propre vie de famille. Mais JAMAIS, je ne minimiserai ce qu’une grossesse entraîne : les joies, les inquiétudes, les maux, les changements physiques, et psychologiques. Je ne comprend pas cette manie des femmes (et des hommes aussi d’ailleurs) de banaliser la grossesse. De cacher la réalité de la maternité. Pourquoi ne devrais-je pas me plaindre de ma poitrine qui me fait mal, qui me gratte. De ces douleurs ligamentaires qui m’empêche parfois de me lever, de dormir,  de marcher, comme bon me semble. De ces nausées, qui ralentit considérablement mon quotidien : J’ai une nausée, je me sent mal mais je dois absolument aller à a poste ou au labo. Et si je fais un malaise ? et si je suis malade dehors, ou dans une structure ? devrais-je reporter mes rdv ?  – Je suis désolée, mais pour moi c’était invivable, d’avoir le cululu entre deux chaises constamment. Enceinte je ne supporte plus le bus ! C’est très contraignant quand tu vas travailler en bus, ou ça ne choque que moi ? ^^

Je ne veux pas faire partie de ceux qui disent que la grossesse est un long fleuve tranquille. Cette partie énoncera tous les maux que j’ai pu ressentir, les changements que j’ai observé. Les tabous dont je n’avais pour la plupart, jamais entendu parler…

Les maux de grossesse, 

Commençons par ce qui touche le plus de femmes. L’alimentation. Et personnellement j’ai remarqué (et mon chéri aussi) qu’avant d’apprendre la grossesse et peut-être même durant la période d’ovulation je mangeais énormément. Un vrai ogre.

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Cette période d’appétence est restée assez courte et je n’en avais pas conscience sur le moment. Je mettais ça sur le dos de l’hiver, le besoin de vacances mais peut être qu’il s’agissait d’autre chose. Et à partir du moment où j’ai appris que j’étais enceinte, mon appétit s’est considérablement réduit. Et progressivement j’ai commencé a être écœuré de choses que j’appréciais. Adieu Nesquik, ou le chocolat en général, Adieu saumon sous toutes ses formes, Adieu jus d’oranges. Bonjour les pommes de terre à l’eau, bonjour les minis-pizza, les bun’s, la salade et les bâtonnets de carotte.

Vers la fin de mon troisième mois j’ai apprécié reprendre doucement de l’appétit, mais mes portions étaient équivalentes à celles d’un enfant. Alors pour mes collations et mes grignotages je me suis tournée vers du fromage : bâtonnets + Kiri, mini-Babybel, petit Louis. Pas très diététique me direz-vous ? Attention au fromage, il faut qu’il soit absolument pasteurisé quand on est enceinte gnagnani gnagnagna !Lâchez-moi la grappe.  Je peux comprendre que certaines personnes sont bienveillantes mais entre nous je pense que chaque personne est responsable et suffisamment intelligente pour demander l’avis de son médecin et/ou sage-femme. Et pour tout vous avouer, en trois mois de grossesse j’ai mangé une rondelle de saucisson sec. Et une autre au début du quatrième mois ! Oui, je suis immunisée contre la toxoplasmose mais cela n’empêche pas la listériose, oui je fais très attention à la viande et charcuterie que je ne mange, que très peu. Mais ce fut un plaisir de manger ce petit bout de saucisson avec quelques chips et du festillant ! Faites-vous plaisir en tenant compte de l’avis de votre médecin, faîtes attention au quantité, le but étant de ne pas ressembler à une baleine trop vite. J’ai adoré mange un tiramisu maison* . Les alternatives existent, ceux et celles qui le souhaitent vraiment, feront cet effort. Ceux et celles qui ne le souhaitent pas sont suffisamment informés et responsable, alors lâchez nous un peu

*Tiramisu dans lequel, j’ai pris l’initiative d’enlever les œufs, et l’alcool. Car je souhaite essayer de limiter les risques sans pour autant m’interdire quelques plaisir. Initiative que j’ai fais pour cette recette, mais que je n’ai pas souhaiter prendre pour ma fameuse mousse au chocolat. 

J’ajouterai un dernier mot dans cette partie sur l’alimentation : alcool. Loin d’être alcoolique et de boire tous les jours. J’aime énormément le rosé et le vin. Mais à partir du moment où j’ai appris ma grossesse, je n’ai bu aucune goutte d’alcool. Bien que certains professionnels ou membre de la famille ne sont pas contre un verre durant la grossesse, pour moi c’est une interdiction totale. 9 mois dans une vie ce n’est rien, et j’ai des amis sur qui je peux compter, qui ramèneront leur bouteille après l’accouchement pour que je puisse me rattraper !

Après l’accouchement je serai fière de vous dire :
 » Je m’appelle Lou, j’ai 26 ans, et je n’ai pas bu depuis 9 mois. »

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Petit point capillaire que beaucoup de femmes font connaître : les cheveux sont plus beau, plus doux et se salissent moins vite.  En effet, j’ai a mon tour remarqué ces petits points positifs :) avant d’avoir le cheveux complètement sec, déshydraté, plein de pellicules et plus sujette aux … poux. Ah… Ca on me l’avait pas dit ! Même si je pense que c’est propre à chaque femme !

Concernant le visage, et la peau j’ai remarqué que mes lèvres (celles de mon visage, je vous vois venir ^^), ont commencé à s’abîmer. Tout le premier trimestre j’ai eu les lèvres gercées malgré une hydratation régulière et un gommage occasionnelle. Pas d’amélioration malgré mes efforts.
La peau du visage quant à elle, contenaient moins de rougeurs et d’imperfections. J’ai pu me passer de fond de teint durant deux bons mois et simplement utiliser mes BB et CC crèmes ! En revanche, j’ai constaté une pousse de poils en accélérée … mes sourcils deviennent un vrai champ de bataille ^^. Côté ongles, en effet, il poussent plus vite, mais ça ne m’emperche pas de les ronger, ou qu’ils cassent…

Je n’ai pas pris de poids durant ce premier trimestre, et je n’en ai pas perdu non plus,  mais j’ai constaté que ma taille et mes hanches se sont élargis. Moi qui portait des jeans taille haute, skinny, au bout de quelques semaines c’était fini. Il est fort déconseillé de trop compressé son corps, même si votre ventre n’est pas arrondi.  Alors vestimentairement, je suis passée aux jupes, et aux robes exclusivement ! Les seuls bas pantalons que je portais c’étaient pour faire du yoga pré-natal : leggings, leggings, leggings et uniquement des leggings. Ceux que j’avais déjà m’ont largement suffit ! Et en dehors des leggings pour la pratique du sport, j’ai tenté de me tourner vers des jeans de grossesse, mais ce fut bien trop tôt car je ne les remplissaient pas, et je trouvais ça très inconfortable ^^

Le sport, parlons-en ! En fait, il n’y a rien a dire, je n’ai rien fais du premier trimestre ! Trop malade, trop fatiguée, et les douleurs ligamentaires se sont intensifiées alors mon abonnement à la salle de sport est resté dans le placard. J’ai continué la danse orientale que je pratique depuis 10 ans, et très occasionnellement j’ai fais quelques séances de Yoga Prénatal. Le Yoga prénatal est tout nouveau pour moi. Le yoga tout court. Mais les exercices de respirations, et la posture que je devais adopter m’a aidé à calmer mes nausées.

Choses un peu moins connues : les démangeaisons : Au début j’ai ressenti des démangeaisons dans les pieds, de temps à autre, la nuit. Puis doucement dans le dos, tout le long de la colonne vertébrale ! Démangeaisons légères, donc j’hydrate ma peau un peu plus régulièrement et je termine par un jet d’eau froide à chaque douche.

Ce premier trimestre a été la découverte de nombreux changements corporels et psychologiques. Oui parce qu’il y a des changements d’humeurs aussi (les hormones …). Ces trois premiers mois ont été également riche en rendez-vous. Chaque mois je vois ma sage-femme pour une consultation prénatal en plus de l’échographie trimestrielle. Cette consultation permet de vérifier mon état de santé, les résultats du labo, mon poids, mes maux etc … Chaque mois de ce trimestre j’effectue des analyses (sanguines et urinaires), pour vérifier le taux de la toxoplasmose, faire les dépistages préventifs, repérer d’éventuels infections. De ce côté la j’ai eu beaucoup de chance, toutes mes analyses étaient bonnes.

Enfin, et je terminerai là-dessus, lors de ce premier trimestre, j’ai également effectué une consultation d’ostéopathie, puisque mon dos me faisait mal et que je voulais y aller de manière préventive afin d’éviter toute sciatique ou autres maux physiques. Je le conseille. Même sans douleurs, à titre purement préventif. Cela a permis de déceler une anomalie au niveau d’une de mes hanches et de me montrer quelques mouvements à faire pour calmer et éviter les douleurs dorsales en raison de ma cambrure importante.
Pour les lilloises : les consultations en école d’ostéopathie, à la clinique interne sont moins onéreuses. Clique pour prendre RDV.

 

Après tout cela j’espère ne pas vous avoir couper l’envie de fonder votre famille. Car même si je n’ai pas vécu le meilleur des premiers trimestres, ressentir les coups de bébé reste quelque chose d’intriguant, de curieux et de rassurant à vivre. Je suis à la moitié de cette aventure qu’est la maternité, j’ai hâte de revoir ce petit être à la prochaine échographie, de vous révéler le sexe que j’ai appris au cours du quatrième mois. Cela reste à suivre …

 

Et pour ceux qui me posent la question : Je vis ma grossesse le plus sereinement possible, même en cette période de confinement lié au COVID-19. J’avance jour, par jour, et je pense principalement à toutes ces femmes qui vivent ces moments seules : de la maternité, à l’accouchement, et même bien après…

A bientôt dans l’métro,

Une réflexion sur “Mon premier trimestre : l’apprentissage d’un lâcher-prise.

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